Je cuisine écolo

Je cuisine écolo

Cuisiner de manière écologique n’implique pas nécessairement d’utiliser des produits issus de l’agriculture biologique. Même s’il m’arrive d’en acheter, le label « bio » n’est pas mon principal critère d’achat quand je remplis mon panier.


Même s’il m’arrive d’en acheter, le label « bio » n’est pas mon principal critère d’achat quand je remplis mon panier.

En revanche, je suis particulièrement attentive à la provenance des aliments et à la distance qu’ils ont parcourue avant d’atterrir dans mon assiette.

« Elles viennent d’où les asperges? » Interroger les commerçants sur la provenance de leurs fruits et légumes est mon activité préférée quand je fais le marché le dimanche. D’ailleurs, mon maraîcher préféré vous le dira, impossible de me faire acheter des asperges du Chili, des haricots du Kenya, des tomates d’Espagne et des oranges d’Afrique du Sud. Bon, c’est vrai, comme tout le monde, je mange de temps à autre une banane de République Dominicaine qui a parcouru des milliers de kilomètres avant de s’engouffrer dans mon estomac mais j’essaie de privilégier un maximum les produits belges. C’est plus respectueux de l’environnement car un produit qui ne parcourt pas beaucoup de kilomètres génère aussi peu d’émissions de CO2. Mais c’est aussi plus savoureux pour le palais et plus économique pour le porte-monnaie. En ce qui me concerne, j’essaie aussi de faire mes achats directement chez le producteur (ils sont de plus en plus nombreux à vendre leurs produits sur les marchés) afin de réduire les intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Une philosophie d’achat durable qui permet aussi de soutenir nos agriculteurs qui en ont bien besoin.

Autre critère important : la saisonnalité

Registration

Devenez membre d’Envie de plus et profitez d’offres exclusives !

Devenez membre
Faut-il encore le répéter, on ne mange pas de clafoutis aux cerises en décembre, ni de salade de chicons en plein été. Chaque fruit et chaque légume a sa saison. Respecter ce cycle naturel, c’est aussi respecter l’environnement. Dites-vous bien que si vous trouvez des tomates toute l’année dans les rayons des supermarchés, elles sont soit importées, soit produites en serre. L’importation sous-entend de longs trajets en avion, en bateau ou en camion. Quant à la culture en serre, elle nécessite une importante consommation d’énergie afin de chauffer le tunnel plastique. Dans un cas comme dans l’autre, les conséquences pour la planète sont néfastes. Et puis, quel plaisir de croquer une cerise sucrée et juteuse quand arrive l’été et quel bonheur de déguster des chicons au gratin quand dehors le froid pique le nez…

Voici mes éco-gestes simples et économiques, si l’envie vous prend de les copier, n’hésitez pas

  • Je ne préchauffe pas le four une demi-heure à l’avance.
  • Je n’ouvre pas le four pendant la cuisson.3.J’utilise des casseroles de même taille que les plaques de cuisson
  • J’éteins les plaques 5 minutes avant la fin de la cuisson pour profiter
    de la chaleur résiduelle
  • J’utilise une bouilloire pour faire chauffer l’eau des pâtes
  • J’utilise systématiquement les couvercles des casseroles pour ne pas
    perdre de chaleur
  • Je dégivre régulièrement le réfrigérateur et le congélateur
  • J’attends que les plats aient bien refroidi avant de les mettre au frigo
  • Je ne lance le lave-vaisselle que quand il est bien rempli.
  • Je récupère l’eau de cuisson des légumes pour préparer de la soupe.
  • Je réchauffe au micro-ondes plutôt qu’à la gazinière.
  • Je choisis les fruits et légumes en vrac plutôt qu’emballés.
  • Je préfère les produits labéllisés « bio » ou issus du commerce équipe.
  • Et bien sûr, je recycle mes déchets !

Sofia

Veuillez confirmer vos informations personnelles.

Veuillez compléter les informations ci-dessous afin de finaliser votre demande.

Aimez, partagez et donnez votre avis sur ce que vous appréciez et appréciez moins via Envie de plus